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 Kit de survie du VDI

 26 août 2013  Domotique  4 commentaires
Preuve par l'image

Après avoir tant bassiné mon lectorat (lectorat au singulier, avec un seul lecteur dedans) au sujet de la mise en place d’un réseau voix/données/images dans une rénovation d’appartement, je ne pouvais tirer ma révérence sur ce thème sans donner un aperçu de quelques-uns des outils que je n’hésite presque pas à présenter comme étant le meilleur investissement de ma vie.

Absolument, sérieusement, car ces outils ont déjà sauvé des vies. Oui, sans déconner. Enfin je veux dire, ont déjà sauvé la vie de plusieurs personnes qui ne peuvent survivre sans internet (y compris l’auteur de cet article).

Sans plus attendre, voici un bref tour d’horizon des must-have de tout câbleur réseau un minimum sérieux : (suite…)

 VDI – Cœur de réseau

 10 juillet 2013  Domotique  2 commentaires
Montage terminé ! À moi les transferts gigabit dans toutes les pièces de l'appart' !

J’en conviens, il est un peu pompeux d’appeler « cœur de réseau » un ensemble d’équipements uniquement composé d’une mini-baie de brassage et d’un switch. Mais techniquement, voila de quoi il s’agit. Voici donc le récit de comment j’ai équipé mon placard d’entrée.

À vrai dire, initialement, je comptais me passer de la baie de brassage et brancher les câbles Cat6 directement sur le switch en les sertissant, mais je ne savais pas à l’époque, candide et naïf que j’étais, que le diamètre d’un brin Cat6 est sensiblement plus gros qu’un brin Cat5, ce qui rend le sertissage impossible dans un connecteur Cat5, à moins peut-être de le dénuder, ce que je n’ai pas testé, et qui de toutes manières n’est pas conseillé.

Mes recherches m’ont appris que le Cat6 se sertissait dans un connecteur communément appelé connecteur Cat6 – c’est dingue comme la nature est bien faite. Ce connecteur présente la particularité coquine de présenter ses emplacements de brins non pas en ligne droite comme sur un bon vieux Cat5 des familles, mais en quinconce comme sur une bonne vieille formation de légionnaires romains prêts à en découdre ! Et alors là, bon courage pour tenter le sertissage !

01-cat5-cat6

Pour ma part, je n’ai même pas essayé. Quelques minutes de surf sur Amazon m’ont convaincu du bien-fondé de l’investissement dans une mini-baie de brassage Cat6 à 25 € alliée à l’économie d’une journée d’emmerdes due au sertissage en quinconce d’une demi-douzaine de câbles Cat6, perché au sommet d’un escabeau et la tête à moitié enfoncée dans un placard.

Raccordement terminé, baie vue de face

Raccordement terminé, baie vue de face

C’est ainsi qu’à la réception de ma petite baie 12 ports, j’entamais le raccordement de mes brins. J’ai câblé de telle sorte que les liaisons soient utilisées en gigabit 1000BASE-T (c’est à dire les 4 paires dédiées au réseau informatique), mais j’ai laissé un connecteur sur deux inoccupé dans la baie, afin de pouvoir brasser aussi du téléphone ou de la TV sur la même liaison si nécessaire, sans avoir à tout décâbler ni utiliser des splitters à tire-larigot.

Raccordement terminé, baie vue de dessus

Raccordement terminé, baie vue de dessus

Le montage ne serait pas complet sans un switch, gigabit évidemment. J’ai opté pour un Netgear 8 ports GS108E. Si on en croit le constructeur, il gère la QoS, les VLAN, le port mirroring , et même la vaisselle, la lessive, et le repassage. Notez que je ne me sers pas des 3 dernières options. Son seul défaut : pas d’interface HTTP ni telnet, il n’est administrable que sous Windows. J’en aurais bien pris un PoE, afin de pouvoir m’affranchir de l’adaptateur secteur pour une caméra IP ou des téléphones SIP (houla, je suis en train de spoiler les prochains articles !), mais pour les particuliers, c’est encore très cher. D’ici une dizaine d’années, peut-être…

Un switch pas mauvais, pas bruyant, et pas cher.

Un switch pas mauvais, pas bruyant, et pas cher.

Le montage final enfin : switch et baie vissés au mur. Double-prise électrique et goulotte passe-fils installés spécifiquement pour l’occasion.

Montage terminé ! À moi les orgies de gigabits dans toutes les pièces de l'appart' !

Montage terminé ! À moi les orgies de gigabits dans toutes les pièces de l’appart’ !

Trois remarques :

  • La baie n’est pas reliée à la terre. Sur la photo, du moins. Car dans la réalité, j’ai bricolé une prise électrique mâle branchée sur la seconde prise murale, dans laquelle la phase et le neutre ne sont pas reliés, seule la terre arrive en bout de câble connectée à la carcasse de la baie. Il y avait probablement moins compliqué, comme sortir directement un fil de terre d’une des deux prises murales, mais mon montage est démontable sans bavure.
  • Le départ de fibre optique se situe dans le même placard. Je n’ai plus qu’à attendre que mon opérateur d’immeuble se bouge la nouille et vienne m’installer mon BAB tant attendu. Je l’aurai un jour, je l’aurai.
  • Les plus perspicaces d’entre vous, enfin je veux dire, les plus perspicaces de tous ceux qui auront continué leur lecture jusqu’à ce stade sans retourner jouer à Candy Crush Saga sur Facebook au bout de 8 secondes, se demanderont pourquoi il y a 6 cordons sur le switch et seulement 5 dans la baie. Mais où est donc passé le 6ème cordon ? Ce sujet, qui, je l’admets, s’avère être la principale source de questionnement des conspirationnistes, juste derrière l’assassinat de Kennedy, l’affaire Roswell, et la toupie qui vacille à la fin du film, va trouver une réponse aujourd’hui : ce cordon part dans la goulotte passe-fils, est guidé à l’intérieur de celle-ci sur la droite de la photo, puis descend d’1.50 m et débouche dans une niche où se trouve mon serveur. Pourquoi ne suis-je pas passé par un câble réseau donnant sur une prise murale, comme pour tout le reste de l’installation ? Tout simplement car la proximité du serveur avec le cœur de réseau rendait cela possible, et comme le serveur se trouve à l’intérieur d’un mur (je spoile encore un peu en vous disant que je vous expliquerai tout cela au prochain article), l’utilisation de la prise murale la plus proche pour le connecter aurait été légèrement disgracieuse. Avec cette technique, je planque les câbles et le matériel, et je libère une prise murale par la même occasion.

Voila, c’est tout pour aujourd’hui. Dans mon prochain article, je dévoilerai, comme suggéré plus haut, comment recycler un emplacement totalement inutile en un endroit de premier choix pour y loger un serveur.

[ Source photo 1 ]

 VDI – Pose des prises murales

 13 juin 2013  Domotique  Aucun commentaire
Le bureau, après

Cela commence à faire longtemps que mon chantier VDI est terminé, mais je m’étais juré que je prendrai quelques minutes pour poster les avancées au fur et à mesure de après l’aboutissement des travaux.

Après les grandes joies du tirage de câble dans les murs, incluant coinçages, carottages, tirages et prolongeages (le correcteur d’orthographe me souligne un seul mot sur ces 4, à vous de trouver lequel), la pose de prises murales est en comparaison une activité reposante. Légèrement chronophage, certes, mais reposante. Un peu inconfortable, car on se contorsionne au ras du sol pour connecter au dos de la prise à encastrer un câble qui s’avère généralement soit un tantinet trop court, obligeant à exploiter avec parcimonie les quelques précieux millimètres supplémentaires que le sort aura daigné vous accorder en tirant comme un forcené, soit un poil trop long, obligeant alors à trouver un moyen efficace pour lover le câble, rigide comme une baguette de pain qui aurait passé une semaine à l’air libre, à l’intérieur du boîtier, et à revisser la plaque sans que tout vous explose à la figure dès que vous avez enfin posé le tournevis. Bref, reposant.

À vrai dire, il ne m’est pas vraiment arrivé dans ce cas précis de me retrouver avec une longueur de câble inadéquate, mais c’est bien la rigidité du câble (après tout, c’est du Cat6) qui a légèrement accentué la difficulté de la pose.

Place maintenant aux photos pour prouver le travail accompli :

La buanderie, avant / après (3m de câble)

vdi-buanderie

La buanderie, avant / après

La chambre, avant / après (10m de câble)

La chambre, avant / après

La chambre, avant / après

Le séjour (1/2), avant / après (10m de câble)

Le séjour, avant / après

Le séjour, avant / après

Le bureau, après tout court car j’ai refait entièrement la pièce et j’ai donc fait sauter les prises murales dès le premier jour (10m de câble)

Le bureau, après

Le bureau, après

Et enfin le séjour (2/2), avant / après, avec une subtilité qui a consisté à faire passer un câble Cat6 et un câble Cat5 dans la même gaine. Si la gaine avait eu un diamètre plus important, j’aurais volontiers fait passer 2 Cat6, mais cela s’est avéré rigoureusement impossible. Le but de l’opération est de garder un débit gigabit sur la Freebox avec le Cat6 et utiliser le Cat5 pour l’arrivée téléphone et applications futures. J’ai déjà mon idée pour les applications futures en question, ça devrait envoyer du pâté-croûte et roxer du poney. Longueur de câble 14m.

La seconde prise séjour, avant / après

La seconde prise séjour, avant / après

La seconde subtilité de cet emplacement au niveau du séjour, c’est aussi l’arrivée de la fibre que j’ai tirée dans les gaines en plus des 2 câbles réseau. Le but : faire arriver la fibre opérateur avec le boîtier abonné (BAB) de manière invisible à l’intérieur d’un placard à l’entrée de l’appartement, et repartir du BAB avec ma propre fibre en passant dans les gaines de manière tout aussi invisible, pour ressortir 14m plus loin sous la TV au niveau de la Freebox.

La sortie fibre par les plinthes au niveau des prises murales du séjour

La sortie fibre par les plinthes au niveau des prises murales du séjour

Message personnel pour mon opérateur d’immeuble : les gars, maintenant que je me suis saigné aux quatre veines pour m’acheter mon rouleau de fibre et que j’en ai chié comme un rat pour la faire passer dans les gaines avec le reste, vous allez me faire le plaisir de raccorder l’immeuble fissa, comme vous l’avez promis il y a déjà un an, avant que se profile un nouveau fait divers sordide. C’est vrai quoi,  je frôle la mort de vieillesse à chaque fois que je regarde une vidéo de chats sur internet, tellement les temps de chargement sont longs.

La petite info logistique pour finir, étant donné que je trouvais contraignant d’avoir à vendre un de mes reins et refourguer 300kg de cocaïne pour pouvoir acquérir mes 5 prises murales Cat6 Legrand chez Casto, j’ai fait le choix de les acheter à la boutique de Toni, bien moins cher, modulable, et avec la marchandise disponible en retrait sur Lyon pour économiser quelques frais de port. Voila, c’est dit.

Bilan : 47 m de Cat6 utilisé, plus les chûtes, sur les 65 m commandés. Les longueurs de câble ont été mesurées après la pose, par mon switch cœur de réseau, avec une précision au mètre.

C’est tout pour aujourd’hui. Le prochain article sera plus léger. Plus léger en contenu, je veux dire. Pas forcément en poids du matériel présenté.

 VDI – Préparation et câblage

 26 novembre 2012  Domotique  4 commentaires
L'ancien câble est torsadé au nouveau, sur tous les brins. Le tout est prêt à être poussé dans la gaine.

Après le câblage des fils pilotes pour mes convecteurs électriques (c.f. épisodes précédents), la tâche qui m’a le plus occupé en rénovation a été sans conteste le câblage de mon VDI.

Le principe : 5 prises téléphoniques murales de type T, une dans chaque pièce, sauf les toilettes. Sur chaque prise, un départ de câble RJ-45 non blindé entouré d’une gaine ICTA remontant les murs, traversant les faux plafonds, convergeant au niveau de la partie supérieure de la gaine technique logement (GTL), connectés ensemble avec le câble d’arrivé téléphonique.

Le défi : remplacer ces câbles non blindés par de la bonne paire torsadée catégorie 6, les prise murales T par des mécanismes RJ-45 blindés, pour profiter d’un réseau VDI (Voix-Données-Images) top moumoute.

L’intérêt : bénéficier d’un accès VDI dans chaque pièce, éviter les cordons infinis déambulant le long des plinthes, apporter une plus-value à l’appartement, me la péter sur ce blog.

Le bonus : avec le VDI, en fonction du brassage, chaque prise murale peut véhiculer, au choix :

  • Un signal Ethernet 100 Mbit/s + un signal téléphonie / ADSL + un signal TNT / satellite
  • Ou, un signal Ethernet 1000 Mbit/s

Dans mon cas, bénéficiant déjà de prises TV dans toutes les pièces, sauf les toilettes, et n’ayant pas l’utilité de 5 prises téléphonique dans l’appartement (surtout en sachant que l’appartement sera raccordé à la fibre optique dans un futur proche), j’ai surtout voulu profiter du Gigabit. Mais qu’importe, c’est modifiable avec le brassage.

La parenthèse qui met bien les points sur les i : non, je ne veux faire communiquer mes machines, ni par wi-fi, ni par CPL. Et des machines, j’en ai un certain nombre, en exploitation ou en prévision : un PC fixe, un serveur, un serveur de sauvegardes, une Freebox Server, une Freebox Player, une X-box, une TV DLNA, une imprimante laser réseau, une webcam réseau, une borne d’arcade, une paire de téléphones SIP, un Arduino, un Raspberry Pi. Autant dire qu’avec toutes ces cartes réseau, c’est plus confortable de prévoir l’infrastructure câblée en conséquence.

Le laïus qui enfonce le clou : si j’avais construit, j’aurais directement câblé au moins 2 prises par pièce. On n’est jamais trop prudent, et ça ne coûte pas beaucoup plus cher. Mais pour ma rénovation, je n’avais que 5 gaines exploitables, et aucune envie de démolir les murs pour tout recommencer. Tant pis, cela restera une installation VDI modeste :)

Et maintenant, les travaux, avec quelques photos !

L’arrivée du téléphone

Première étape, repérer l’arrivée de la ligne téléphonique ainsi que les départs de câbles existants, qui devront être remplacés. Pour cela, on ouvre la GTL. Si vous câblez une nouvelle installation, de préférence ne faites pas comme sur la photo, à savoir mélanger les circuits de courant et les circuits de communication. Prévoyez si possible une GTL compartimentée où les 2 types de circuits sont isolés, pour plus de sûreté.

Partie supérieure de la GTL. Les câbles gris sont ceux qui s’apprêtent à être remplacés.

On suit les câbles…

Les câbles téléphoniques (gris) convergent à cet endroit.

Arrivée à la jonction des câbles téléphoniques. Jonctions qu’il faudra sectionner au fur et à mesure du nouveau câblage.

Avant rénovation : tous les câbles sont reliés à l’arrivé de téléphone principale (câble blanc) par 2 fils.

Connexion fonctionnelle, mais grossière. Sur mes nouveaux câbles exclusivement dédiés au téléphone, après rénovation, j’ai serti avec du RJ-45 et relié les 2 extrémités par un coupleur.

Gros plan sur la connexion, un peu maladroite, des paires cuivrées entre elles.

Réception de la matière première

Ouverture du colis : oh, surprise, 65 mètre de câble !

Réception et déballage du câble blindé – 65m commandés, ça devrait aller.

Gros plan sur le marquage du câble : c’est de la bonne. La catégorie 6 permet de supporter les plus hautes fréquences. Contre les interférences, le diamètre de chaque brin est plus élevé que pour les câbles habituels (interdisant un sertissage sur un connecteur RJ-45 standard, j’ai essayé), et le blindage est double : F/FTP pour Foiled/Foiled Twisted Pair, un blindage à base d’un feuillard d’aluminium par paire plus un autre feuillard entourant l’ensemble des paires.

Câble VDI F/FTP Grade 3 multimedia, Cat-6

J’ai vu large, car après câblage il me reste une bonne quinzaine de mètres sur les bras. Mais mieux valait ça que me retrouver avec 10 cm manquants.

Préparation au câblage

La préparation la plus importante : du fait du diamètre plus important de chaque brin et du double feuillard de blindage, le diamètre total du câble à installer est plus important que celui du câble à retirer. Il est aussi plus rigide, ce qui en fait un candidat délicat à manipuler lorsque la gaine est étroite et comporte des coudes. Pour les conseils de préparation, se référer à mon article sur le câblage du fil pilote, en multipliant la vigilance par 7.3 approximativement, compte tenu de la difficulté.

L’ancien câble est torsadé au nouveau, sur tous les brins. Le tout est prêt à être poussé dans la gaine.

De près, voila ce que ça donne :

Plan rapproché de la liaison entre les 2 câbles.

Câblage

Même combat que pour le fil pilote, une personne de chaque côté, et beaucoup de synchronisation, de force et de patience.

Sur la photo ci-dessous, par malchance, le lien entre l’ancien et le nouveau câble s’est rompu et le nouveau câble est resté coincé dans le faux plafond au niveau du dernier coude. Il a fallu le récupérer dans le faux plafond et le faire sortir temporairement par un trou destiné à l’éclairage, pour terminer de le tirer et le refaire sortir complètement au niveau de la GTL. Un cauchemar (n°1).

Arrivée du câble au niveau de la GTL.

Par malchance, j’ai coincé un second câble au niveau d’un coude, dans une autre pièce. La seule manière pour l’en déloger a été de percer le mur à la scie cloche. Seul aspect positif, je n’avais pas encore repeint le mur en question. Un cauchemar (n°2). Il est donc plus que préférable d’utiliser des gaines dont la diamètre est significativement plus grand que celui du câble, sous peine de mauvaises surprises.

Un petit coucou et remerciement sincère à ceux qui m’ont prêté main forte, et c’est le cas de le dire, pour recâbler mes 5 gaines : David, Thierry et Pierre.

Fibrage

Tant qu’à faire (oui, je suis un taré), j’ai acheté une fibre optique pour avoir la possibilité de relier la Freebox en FTTH sans avoir un câble optique qui court partout dans l’appartement. Le diamètre de de celui-ci étant très petit, j’ai mutualisé une gaine de grand diamètre pour passer à la fois une liaison cuivre et une liaison optique.

Fibre optique, 30m

Encore une fois, j’ai prévu large en achetant 30 mètres alors que 20 auraient largement suffi, mais la prudence impose certains choix.

Message personnel pour mon opérateur d’immeuble : maintenant que j’en ai chié pour mettre mon infra en place, et que vous avez l’accord du syndic depuis plusieurs mois, je vous serai reconnaissant de venir me raccorder à la fibre afin de me libérer de mon débit ridicule dans les plus brefs délais, merci.

Guide d’achat

J’ai retrouvé ma liste d’achats pour la partie VDI, j’en profite pour la diffuser, si cela peut servir à quelqu’un.

DénominationFournisseurPrix TTC
TOTAL281.96
Câble VDI F/FTP Grade 3 multimedia, 65mBoutique Chamrion88.11
Prises murales RJ-45 Legrand Cat6Boutique de Toni80.18
Jarretière fibre optique 30mReseauDirect56.34
Panneau de brassage Digitus DN-91612SALB Computer / Amazon27.88
Cordons patch RJ45 FTP CAT6 (5x1m, 1x3m)Abix29.45

C’est tout pour le moment, la suite bientôt.