Born to be wired

 Articles taggés avec ‘youpi’

L'interface utilisateur de Youfo

 Youfo : le front-end pour Youpi

Avec la fin de mes travaux sur le back-end du robot Youpi, sauf remontée de bugs éventuelle, j’étais arrivé à la conclusion que je pouvais enfin passer à autre chose. Mais en même temps, j’avais sous la main un back-end plutôt abouti et pas avare en possibilités, et rien d’autre pour faciliter la manipulation du robot ou l’élaboration de scripts.

Je devais me rendre à l’évidence : il fallait que je réalise rapidement un petit front-end pour que le sujet soit bouclé. Libre ensuite aux gens de l’utiliser, de l’autopsier, et de l’adapter.

J’ai voulu un front-end pour un pilotage à la souris qui soit dans la mesure du possible léger et multiplateformes. Quoi de mieux qu’un front-end client léger accessible depuis n’importe quel navigateur — N’importe quel navigateur récent, s’entend. Fuck off IE6.

Le workbench pour tester le back-end Youba

 Youba : release du back-end pour robot Youpi

Une bonne nouvelle pour ceux qui attendaient désespérément un outil pour contrôler leur robot Youpi : je me suis botté le cul ces derniers jours, j’ai pu terminer la réalisation de mon back-end, le tester avec le robot, et même apprécier le résultat en générant un scénario de mouvements pour le robot en quelques secondes !

Le nom de cette merveille : Youba (pour YOUpi BAck-end), un petit programme de 500 lignes écrit en Python. Pour rappel, ce programme a été réalisé dans le contexte suivant :

  • Indépendance du front-end : le programme se contente d’attente ses ordres sur un port TCP. Les instructions en questions peuvent être envoyées par n’importe quel front-end (un terminal, un script, une page web, un programme analysant les commandes d’un joystick, tout ce que vous voulez).
Diagramme de commandes

 Backend Youpi :: documentation

Ceux qui ont déjà fait un peu de code savent à quel point il peut être tentant de se lancer tête baissée dans un développement sans avoir pris le temps de réfléchir un minium au préalable. Et à quel point cela peut s’avérer une fausse bonne idée lorsque le développement est démarré depuis longtemps et qu’il faut reconsidérer la moitié de l’implémentation à cause d’une erreur de conception.

Pour une fois, j’ai décidé de suivre la voie de la sagesse, si l’on peut dire, en choisissant de poser avec soin les bases de la communication avec le futur backend du robot Youpi, et de ne pas commencer à coder à la hâte.

 Youpi, me revoila !

Après un temps d’attente assez long, et une remarque d’un certain Jérémie s’étonnant du manque de nouveau contenu ces dernières semaines, je reprends mon courage et tente désespérément un nouveau départ sur tous mes projets farfelus ainsi que leur narration sur la toile 2.0.

Ces derniers temps, je me suis légèrement intéressé à la création d’un backend générique pour contrôler le robot Youpi. Ceux qui ont manqué les épisodes précédents au sujet de ce robot peuvent toujours les retrouver ici.

J’exposerai dans cet article et les suivants le résultat de mes réflexions encore légèrement inachevées, qui constitueront par la même occasion un draft de documentation pour ceux qui souhaiteraient l’utiliser et/ou créer les frontends adéquats.

 Youpi, testons les moteurs !

J’avais longuement expliqué dans cet article les étapes de fabrication d’un câble parallèle pour relier le robot Youpi à un PC standard.

Aujourd’hui je vais comme promis diffuser les quelques lignes de code permettant de tester l’ensemble des moteurs. Le programme est grandement inspiré de celui que l’on peut trouver sur le site du BTS-IRIS de Niort.

C’est un programme développé à la va-vite en C. Il pourra servir de base pour tous ceux qui comme moi souhaitent vérifier que tous les moteurs sont en bon état de fonctionnement.

 On a retrouvé le prototype du T-800 !

Alors qu’il arpentait le bric-à-brac incommensurable de son fournisseur de breloques habituel, dont je tairai le nom, mon père était désappointé. Il n’avait pas encore trouvé de gadget inutile et encombrant à acheter ce jour là.

Soudain il tomba nez à nez (ou plutôt nez à bras) avec deux massives armatures articulées, et terminées par une pince.
_ « Fichtre, se dit-il, ça ne vaut pas une armoire normande ou une borne Jeutel de 150 kg, mais on va faire avec. »
C’est comme ceci que le garage de mes parents se trouva investi par deux bras mécaniques articulés, pour le plus grand bonheur de toute la famille qui aime bien voir débarquer des objets hétéroclites dans la maison.