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 Nouveau matos pour la Mamecab

 15 décembre 2009  Projet Arcade  Aucun commentaire

Lorsque je parlais de nouveau PC dans l’article précédent, avec un petit air de ne pas y toucher, j’étais en réalité déjà dans le vrai. La faute à un nouveau venu qui s’ajoute au capharnaüm de mon appartement : un PC à la config plus qu’honorable généreusement donné par Flo, que je remercie chaleureusement.

Une très belle bête à base d’Athlon 64 3500+, GeForce 6600 LE, 1 Go de RAM DDR1.

Même le boîtier en jette !

Même le boîtier en jette !

Ça serait presque trop pour une Mamecab, mais j’ai bien envie de faire un comparatif avec la config actuelle pour voir si ça booste dans les jeux les plus gourmands.

La config actuelle, qui n’est pas trop à la ramasse, comprend un Athlon XP 1800+, une GeForce 6200, avec entre 512 Mo et 1 Go de RAM DDR1. Donc à mon avis, ça risque de booster sévère. Mais je préfère ne pas m’emballer, les résultats des tests me permettront de prendre une décision mûrement pesée.

En attendant, juste pour le fun, j’ai booté la machine dépourvue de disque dur sur un Live CD de Damn Small Linux, que j’utilise aussi sur ce projet, et je n’ai pas attendu longtemps pour voir un bureau apparaître. Bureau + terminal + navigateur démarrés, la conso mémoire est en dessous de 30 Mo. C’est donc vraiment une distro idéale pour les petites configs orientées bureautique et navigation internet.

Un bureau complet et réactif pour 30 Mo et sans disque dur, que demande le peuple ?

Un bureau complet et réactif pour 30 Mo et sans disque dur, que demande le peuple ?

À la prochaine pour le résultat des tests.

PS : je sais, mes photos brûlent toujours les yeux, j’attends que les périodes de Noël soient terminées pour m’offrir un pur appareil photo à prix abordable.

 Encore un mur à détruire

 9 novembre 2009  Arcade Hits  Aucun commentaire
BerlinWall

Mur de Berlin, 1985

Alors qu’aujourd’hui l’Europe entière célèbre le vingtième anniversaire de la destruction du mur de Berlin, je vous propose moi aussi un voyage dans le temps, de 23 ans en arrière, pour retrouver dans les jeux d’arcade un concept similaire. C’est parti.

« Là on où va, on n'a pas besoin... de route »

« Là on où va, on n'a pas besoin... de route »

Nous sommes en 1986. La France découvre la cohabitation pour la première fois, et les retombées de la catastrophe de Tchernobyl s’arrêtent méticuleusement à nos frontières, les accords de Schengen ne s’appliquant pas aux nuages radioactifs. Taito, dans une optique visionnaire, annonce la sortie d’un jeu qui fera sensation : Arkanoid.

« C’est Arkanoid, le turbo-animal venu de l’espace Mamouth ! »

« C’est Arkanoid, le turbo-animal venu de l’espace Mammouth ! »

Même s’il n’est pas tout à fait question dans ce jeu de détruire un mur de la honte à grands coups de faucille et de marteau, le joueur aura tout de même la tâche de démanteler un épais mur multicolore à l’aide d’une balle, brique par brique, afin de passer au niveau suivant où il devra réitérer l’opération sur un nouvel obstacle du même type.

Another (removed) brick  in the wall

Arkanoid : Another (removed) brick in the wall

Le jeu est très apprécié et les adaptations fleurissent sur de nombreux supports. Il devient même si populaire que, trois ans plus tard, un beau jour de novembre 1989, des milliers de geeks influencés par le jeu vidéo, ayant perdu tout sens des réalités, s’attaquent à la pioche au mur de Berlin, afin de retrouver les sensations du jeu, et accessoirement de fuir la répression communiste. Ainsi le concept du casse-briques IRL était né.

Vous ne trouverez probablement pas de trace de cet aspect des évènements dans vos livres d’histoire. Si vous ne croyez pas ce que je viens de relater, retenez simplement que certains jeux vidéos déchainent les passions. ;)

Crédit photo

 It’s a kind of magic (world)

 8 novembre 2009  Projet Arcade  Aucun commentaire

Avec le retard qui me caractérise, je voudrais relater brièvement le meeting Lyonnais des membres du fameux portail francophone de l’arcade Gamoover, meeting qui avait lieu dans la soirée du 8 octobre dernier. Un mois jour pour jour après l’évènement, il est grand temps pour moi d’écrire quelques mots à ce sujet.

Cette soirée fut l’occasion de réunir quelques membres du forum, tous amateurs d’arcade, de retrogaming et de gaming tout court, autour de quelques bornes.

Votre serviteur pris en flag en train d'essayer de perdre du poids sur Pump Pro

Votre serviteur pris en flag en train d'essayer de perdre du poids sur Pump Pro

Les protagonistes se sont donc retrouvés devant le Magic World à Lyon 5ème. L’occasion pour la plupart d’entre eux de coller un visage sur un pseudo, d’échanger du matériel, de discuter de passions communes, de frimer avec les guns arcade, et de se mettre quelques bourre-pifs par joysticks interposés :)

Ce fut également l’occasion de sortir du placard nos t-shirts de geeks pour les arborer fièrement sur nos épaules.

Malgré la faible surface de la salle, celle-ci reste bien équipée :

  • Outrun 2 SP (linkée à 4 joueurs)
  • Pump It Up Pro (a.k.a « La machine à transpirer »)
  • The House Of The Dead 4 (a.k.a « Shake shake shake ton uzi »)
  • Virtua Fighter 5 (a.k.a « Un bourre-pif dans ta tronche »)
  • Guitar Hero Arcade (a.k.a « Je fais des solos comme Slash »)
  • Time Crisis 4 (a.k.a « Je me planque derrière un pilier puis je fais un headshot »)
  • Mario Kart Arcade GP 2 (a.k.a « Tu la sens ma carapace bleue ? »)

Ajoutons à cela le flipper Shrek avec son mini-flip intégré et une table de air hockey, et on obtient tout ce qu’il faut pour passer une bonne soirée. A titre personnel, je regrette juste un peu que la salle ne compte pas de références du genre Street Fighter ou Metal Slug, mais on ne peut pas tout avoir.

En résumé, une bonne soirée de défoulement avec la rencontre de plein de gens sympathiques et passionnés. Le topic rétrospectif se trouve ici.

Amis Lyonnais, n’hésitez pas à vous faire connaitre sur Gamoover pour participer aux prochaines rencontres.

 Michael Jackson, ce héros (de jeux vidéo)

 26 juin 2009  Arcade Hits  1 commentaire »

À ma manière, je dédie un court article à la mémoire de Michael Jackson, qui, en dehors de ses talents musicaux, aimait les jeux vidéo. Du moins, c’est que qu’on est en droit de penser, en voyant tout le matériel et les bornes d’arcade dédiées que le chanteur possédait, et dont une bonne partie s’est évaporée dans une vente aux enchères le 24 avril dernier, semble-t-il pour renflouer ses caisses suites aux évènements survenus ces quelques dernières années.

Anciennement en sa possession, on trouvera entre autres une table de air hockey, des bornes dédiées X-Men, Super Street Fighter II, Marvel Vs Capcom, plusieurs flippers, une DDR dédiée, une Virtua Racing, une Alpine Racer 2, et surtout, merveille parmi les merveilles, le G-Loc Air Battle R-360 de SEGA, rien que ça. Père Noël, si tu me lis, j’ai été très sage, cette liste est aussi ma liste de cadeaux :p

Who's bad ?

Who's bad ?

En dehors de cela, Michael Jackson a fait une apparition plus que remarquée dans le sympathique Moonwalker, jeux vidéo adapté du film, sorti sur le System-18 de SEGA et sur consoles Megadrive et  Master System. Le jeu est un beat’em all décliné en vue 3D-iso sur arcade et 2D latérale sur consoles. On y dirigeait le King of Pop en parcourant les niveaux sur fond de quelques-uns de ses hits digitalisés (Smooth Crimal, Beat It, Bad…). Il y était même possible d’exécuter quelques enchaînements chorégraphiques agréables à l’oeil qui avaient  pour effet de détruire tous les ennemis à l’écran. Le but du jeu était de protéger des vilains méchants les tous petits n’enfants kidnappés en les récupérant au coin de ruelles sombres. Interprétez la phrase précédente comme bon vous semblera.

Bien que le jeu ne soit pas une bombe ultime, l’essayer procurera au joueur un bon moment de détente, et fera éventuellement ressurgir chez les trentenaires un brin de nostalgie. Les détails de la version arcade se trouvent ici et un test détaillé des versions consoles .

 Les dieux dépassent les bornes

 2 juin 2009  Projet Arcade  Aucun commentaire

Ce week-end, Morrigan, la déesse mythologique des jeux de café et des loisirs numériques, a déployé ses ailes et a pourfendu les airs de sa voix divine et suave :

« AlphaK, pour mettre ta foi à l’épreuve, tout ampli, juke-box, mamecab, borne dédiée ou flipper que tu toucheras durant ces deux jours seront réduit à néant ! »

Si je l’avais su, j’aurais passé le week-end à faire du tricot et à regarder les redifs de Derrick, au lieu d’aller bricoler dans le garage. Car la volonté divine est inébranlable.

  • L’OS du PC juke-box du bar plante au chargement, j’ai foutu en l’air la conf de Windows en désinstallant un soft.
  • Mon montage pré-ampli sur la Mamecab est toujours aussi sensible aux parasites des émissions GSM, malgré mes résultats précédents.
  • Le PC Mamecab ne boote plus l’OS, j’ai déclenché maladroitement le coupe-circuit de l’installation alors que tout était allumé. Après un clear CMOS je n’ai même pas d’image à l’écran. Possible panne matérielle.
  • Toute tentative de réparation immédiate s’est soldée par l’obtention d’un résultat encore plus désastreux (ainsi que pas mal de colère et de frustration).

Avec tout ça, je n’ai pas pu vérifier mes fusibles et mes niveaux de tension sur les afficheurs du flipper. Il est inutile de se mesurer à une volonté divine. J’espère juste que Morrigan se sera calmée samedi prochain…

 Tout ne va pas de mal ampli

 28 mai 2009  Projet Arcade  Aucun commentaire

Je parlais dans cet article d’un problème qui survient régulièrement sur le circuit audio de la Mamecab lorsqu’un téléphone mobile émet à proximité, qui provoque des interférences à très fort volume, ce qui est absolument désagréable pour la concentration lorsqu’on s’apprête à placer un 18 hit combo à Street Fighter.

J’ai imaginé dans le même article plusieurs palliatifs pour atténuer ce problème. Le premier d’entre eux est la reconstruction du circuit imprimé du préampli.

Le circuit utilisé jusqu’à présent présentait deux défauts importants :

  • Un défaut du point vue électrique, puisque le circuit était soudé sur une gigantesque plaque de veroboard à pistes parallèles, ce qui provoque en toute logique des capacités et des effets d’antenne parasites.
  • Un autre défaut dû à l’occupation d’espace, puisque le circuit monopolisait une place considérable sous le control panel.

Je me suis donc attelé au premier palliatif qui consiste à réimplanter les composants de manière plus propre. Au passage, je m’excuse de la piètre qualité des photos de cet article, elles ont été faites avec ce que j’avais sous la main (c’est à dire mon téléphone mobile). C’est aussi ça l’esprit McGyver.

Pour rappel, mon préampli est constitué de deux circuits intégrés LM386 dont les caractéristiques se trouvent ici. Le montage complet est tiré d’une brochure de Quasar Electronics disponible ici.

La première étape consiste à repérer les composants sur le circuit d’origine pour retracer le schéma électrique du montage. En toute logique, en reproduisant ce schéma par reverse engineering, je devrais retrouver le schéma de Quasar Electronics. Cette étape est uniquement destinée à me conforter dans la manière dont les composants sont connectés.

Ensuite vient le moment de redesigner le positionnement des composants et des pistes sur la veroboard. Si vous connaissez un software gratuit et ergonomique qui fait la même chose, je suis preneur. Pour ma part, je travaille à la main sur des feuilles à petits carreaux. C’est aussi ça l’esprit McGyver.

Rétroconception du schéma électrique et draft de l'implantation des composants sur le nouveau support

Rétroconception du schéma électrique et draft de l'implantation des composants sur le nouveau support

Mes notes de travail à main levée ne sont pas très esthétiques, mais j’aime bien les publier quand même, je pense qu’elles permettent d’illustrer le cheminement de la réflexion dans des travaux de ce type.

Une fois toute la paperasse effectuée, vient le moment de dessouder les composants de l’ancien circuit pour les réimplanter sur le nouveau. Je me rends compte que je ne sais plus où sont passées ma pompe et ma tresse à dessouder. Tant pis, on va faire ça au fer et à la pince, à l’arrache. C’est aussi ça l’esprit McGyver.

Réimplantation des composants sur la nouvelle plaque, recto et verso

Réimplantation des composants sur la nouvelle plaque, recto et verso

Le résultat est propre, l’utilisation d’une plaque à pastilles séparées devrait donner de meilleurs résultats que des veroboard à pistes parallèles. Je me suis un peu éloigné du schéma d’implantation au niveau des borniers, il y avait pas mal de connexions et j’ai préféré utiliser des fils supplémentaires au lieu de couler des litres d’étain pour tracer les pistes. J’aurais pu gagner environ 1cm de plaque, mais pour une fois j’ai préféré jouer la sécurité. J’ai aussi rajouté des borniers par rapport au montage d’origine, permettant ainsi de débrancher les fils en cas de besoin (c’est très con mais je n’y avais pas pensé la première fois).

Une petite photo pour montrer le plan de travail (un bureau reconverti pour l’occasion). Comme par hasard, et comme le veut la loi de Murphy, je retrouve ma pompe et ma tresse à dessouder au moment où le montage est terminé… No comment…

L'environnement de travail

L'environnement de travail

Le montage final terminé, je tombe en admiration devant tant de place ainsi économisée. La veroboard d’origine, une fois nettoyée du surplus d’étain, pourra servir à nouveau pour d’autres montages.

Comparaison sur les tailles respective des circuits

Comparaison sur les tailles respective des circuits

Enfin vient le moment de tester le montage. Les soudures n’ayant pas coulé en dehors des pastilles étamées, je ne passe pas par l’étape du testeur de connexion, et avance directement en case « test en environnement réel« . Par précautions, je prends tout de même des composants qui ne craignent pas trop. Je réunis donc :

  • Une batterie 12V pour l’alim
  • Un vieux lecteur MP3 taïwanais d’une capacité incroyable de 128 Mo
  • Un ampli de guitare d’entrée de gamme
Banc de test improvisé

Banc de test improvisé

Après branchement, tout fonctionne sans encombre. Le potard régule correctement l’enveloppe sonore. Je branche la sortie sur l’entrée ligne du PC, à la place de l’ampli de guitare, pour tester la stéréo. Aucun problème.

Cerise sur le gateau, lorsque je téléphone à côté du montage, je n’entends absolument aucun parasite dans les haut-parleurs. Bingo ! Il ne reste plus qu’à remonter la plaque sur la Mamecab et à voir si le fonctionnement est toujours aussi bon dans ces conditions. Si tout se passe bien, je n’aurai même pas à contruire une cage de Faraday. Stay tuned !

 Comme une envie de bezel

 26 mai 2009  Projet Arcade  Aucun commentaire

Cela faisait un moment que je devais réaliser ce montage, tout comme cela faisait un moment que de devais écrire ce billet. Je vais donc essayer de rattraper mon retard ainsi que les articles en attente qui s’accumulent, tout doucement.

Comme vous l’aurez probablement compris à la lecture de ce titre dont la profondeur et le lyrisme laissent sans voix, cet article est consacré au bezel. Car qui dit nouvel écran (plus grand) dit nouvel bezel (plus ouvert). Dans la foulée, j’ai aussi essayé de réduire les défauts du premier ouvrage.

À propos, pour ceux qui s’intéressent à l’histoire complète, le premier billet consacré au bezel (le premier aussi), se trouve ici.

Pour commencer, après avoir correctement centré et orienté l’écran, j’ai mesuré une nouvelle fois les dimensions de l’écran dans le cadre, et reporté ces dimensions sur le premier bezel, qui je le rappelle est en carton. Après une belle chirurgie au cutter de celui-ci, j’obtiens une ouverture superposable à l’écran, qui permet d’avoir une visibilité sur toute sa surface quel que soit le point de vue du joueur.

Aperçu sous différents angles

Aperçu sous différents angles

Étape n°2, qui a déjà fait ses preuves sur Bezel Ier, fondateur de la dynastie des Bezeliens, consiste à coller du ruban adhésif noir plastifié tout autour de la surface d’affichage, afin de faire disparaitre les bordures blanches disgracieuses que l’on peut voir quand le cache est en place et qu’on se situe près de l’écran. Le plastique est étirable, il est donc parfait pour les recoins un peu arrondis ou pas tout à fait en angle droit, à condition de bien appuyer, et de bien nettoyer les contours de l’écran avant la pause.

Maquillage à base de ruban adhésif plastifié

Maquillage à base de ruban adhésif plastifié

Au passage, on en profite pour faire une mise à jour de Windows, et pour tester la plaque de bois achetée chez Casto pour le futur control panel (lui aussi sur ma liste).

Étape n°3, on cherche dans les morceaux de bois disponibles une plaque assez grande pour couvrir toute la surface à cacher, et le plus fine possible. Contrairement au carton, le bois ne se déformera pas et donnera un aspect un peu plus sérieux à l’ouvrage. La seule plaque que j’ai trouvée était parfaite, puisque l’une de ses faces est lisse, ce qui rendra la travail de peinture et de décoration plus facile. On reporte les dimensions sur la plaque et on découpe. On teste. On ajuste. On teste. On ajuste. Etc…

Comparaison nouveau bezel / ancien bezel découpé

Comparaison nouveau bezel / ancien bezel découpé

Dernière étape fatigante de la journée, la plus épuisante en réalité, ajouter le support des barres du EMS TopGun. Avec toutefois une contrainte importante : faire tenir ces foutues barres en plastique alors que le bezel est légèrement incliné en arrière.

La solution suivante a été adoptée : coller deux barres de bois, plus grandes et plus larges que les barres du TopGun, épaisses d’environ 2cm, de chaque côté du bezel. Rogner l’ensemble (bezel + plaques de bois) sur une surface correspondant à celle du récepteur du TopGun, grâce à la scie sauteuse et au rabot. Derrière, positionner deux équerres par plaque de bois, qui se chargeront de retenir la barre pour que celle-ci ne tombe pas en arrière. Les miennes ont été faites à partir de baguettes de duralumin qui trainaient. L’ajustement de tout le montage a dû prendre environ 2 heures, avec 75% de temps passé au rabotage. Tout se joue au millimètre.

Un petit aperçu du résultat presque finalisé (il reste à limer le haut du trou, la lame de la scie sauteuse avait tendance à partir en diagonale).

Gros plan de la bête encastrée, après moult efforts

Gros plan de la bête encastrée, après moult efforts

Au passage, j’en ai profité pour ressortir la vitre d’origine de la borne afin d’avoir un aperçu du résultat final. Ô malheur, j’avais oublié la sérigraphie sur la vitre, avec des motifs qui viennent se positionner à l’endroit des diodes émettrices du TopGun ! Après quelques mesures plus précises, la déco de la vitre ne gène finalement pas, mais encore une fois, cela se joue au millimètre.

Avant de continuer, il est temps de lancer une petite partie de House of the Dead 3 pour voir la réactivité du gun avec ce montage. Mouais…… Le gun est un peu moins précis et lâche la synchro par moments. Pas étonnant, les barres du TopGun sont plus éloignées, et légèrement inclinées. Elles sont aussi totalement contre les parois verticales qui avancent vers le joueur sur quelques centimètres, on peut donc dire que la vue n’est pas totalement dégagée. Il faut aussi se positionner plus loin pour jouer. Je commence à me rendre compte que j’ai fait une grossière erreur en ne prenant pas la peine de tester le positionnement final de l’appareil avant de m’attaquer à la réalisation.

Ce n’est pas la fin du monde, mais je suis un peu déçu. Lors de la prochaine étape, je m’attarderai à bien positionner ces barres et à faire des tests plus poussés, quitte à refaire des trous plus proches du centre si la qualité de jeu est au rendez-vous. Après seulement, on pourra passer à la peinture et à la déco.

Une dernière photo d’ensemble en attendant ce jour là…

Résultat final, vue d'ensemble

Résultat final, vue d'ensemble

 Déco gameroom : le panneau lumineux Dark Vador

 11 mars 2009  Projet Arcade  Aucun commentaire

Trouvé dans une brocante à un prix dérisoire, ce panneau lumineux Star Wars / Dark Vador est un objet sympathique. Sans rapport extrêmement direct avec les jeux d’arcade (bien qu’il existe des bornes dédiées Star Wars), l’accessoire est idéal pour donner un aspect un peu vintage et un peu geek à une gameroom.

Le panneau éteint

Le panneau éteint

Allumé, le panneau produit son petit effet, la lumière très crue à proximité du néon évoque bien le sabre laser, puis elle se diffuse dans toute la pièce en la plongeant dans une atmosphère bleutée.

Le panneau allumé

Le panneau allumé

Bien, il ne reste plus qu’à trouver un appartement plus grand, finir les travaux en cours sur les bornes, et les intégrer à la gameroom. Que de boulot !

La pièce éclairée

La pièce éclairée

PS : sur la dernière photo se trouvent un ou plusieurs éléments en rapport direct avec les jeux d’arcade. Saurez-vous les trouver ?

 Connexion du monnayeur au Mini-PAC

 27 février 2009  Projet Arcade  Aucun commentaire

Suite au message laissé par Arnaud ici, je donne quelques explications supplémentaires concernant la façon dont je pense relier mon monnayeur à la Mamecab.

Le but est de déclencher un crédit lorsqu’une pièce valide est détectée par le monnayeur, tout en gardant la possibilité de déclencher un crédit par l’appui sur le bouton adéquat sur le control panel.

J’ai conçu mon schéma sur la base des 3 prérequis suivants :

  • Une alimentation délivrant du +12V et du +5V continu est disponible à proximité.
  • Mon monnayeur est un Mars MS100. Cela signifie que lorsqu’une pièce est validée, il déclenche le +12V sur ses pins 7, 9, 10 ou 12 en fonction de la pièce détectée. L’explication est disponible ici. Je veux bien sûr que chacune des pièces validées déclenche un crédit. Cela signifie que ce montage doit être adapté dans le cas de l’utilisation d’un monnayeur différent.
  • Les contrôles sont envoyés au PC par un Mini-PAC d’Ultimarc, dont le schéma de câblage est disponible ici. Le Mini-PAC valide une entrée lorsque celle-ci est reliée à la masse. Encore une fois, le montage doit être adapté dans le cas de l’utilisation d’un gestionnaire d’entrées différent.

Le montage est donc très simple : il est basé sur une résistance est un transistor. Une tension de 12V appliquée à l’entrée de la résistance de 1kΩ rendra le transistor passant et positionnera la masse à l’entrée de la pin COIN1 du Mini-PAC. Afin de protéger le monnayeur, j’ai ajouté 4 diodes en sortie des pins qui signalent la validation des pièces.

Au final, j’obtiens le schéma suivant, réalisé avec TinyCAD. Je précise qu’il s’agit d’un draft, qu’il n’a été validé par aucun spécialiste en électronique, ni testé par mes soins.

Disclaimer : ce schéma électronique est fourni sans aucune garantie.

MS100 to Mini-PAC

Draft du schéma de connexion

 Le planter de bâton, monsieur Dus !

 6 janvier 2009  Projet Arcade  Aucun commentaire

Si monsieur Dus avait eu son Skigym chez lui, il aurait pu s’exercer au planter de bâton, impressionner les filles en dévalant les pistes la moustache au vent, et conclure avec une demi-douzaine d’entre elles en un seul week-end.

Rien de mieux qu'un peu de Skigym avant de partir au bureau...

Rien de mieux qu'un peu de Skigym avant de partir au bureau...

Oui mais voila, monsieur Dus n’avait pas son Skigym. Moi non plus d’ailleurs. Dommage car l’engin motorisé, en dehors de sa fonction première destinée à l’entrainement des sportifs de haut niveau,  semble parfaitement adapté à la simulation de ski sur PC. Un must pour qui voudrait se confectionner une borne Alpine Racer home made sur sa Mamecab. Un must aussi pour un allumé comme moi qui adore détourner des objets de leur fonction d’origine. Le seul défaut qu’on pourra trouver à l’engin pour le moment est son prix comprenant pas moins de 3 zéros, avant la virgule évidemment. La borne Alpine Racer est elle-même plus abordable.

Plus d’images ici (entre autres).

Et bonne année au passage.